GUATEMALA – Antigua et les volcans Acatenengo et Fuego

Cette fois ça y est. Après le Covid et ses restrictions en tout genre et nos changements de vie professionnelle respectifs, il était grand temps de s’y remettre.

Il y a bien eu nos belles randonnées, nos trips en van en Bretagne ou en Toscane, mais là nous repartons sur un voyage au long cours espérant mêler un peu d’aventure, des découvertes et des rencontres.

Pour notre destination, nous avons choisi le Guatemala. Entre la période choisie en fonction de la nouvelle activité d’Emie et nos envies respectives d’authenticité et de nouveauté, cette destination était assez idéale.

Malgré les quelques avertissements concernant la sécurité dans ce pays, nous savons que nos expériences en tant que voyageurs nous permettent d’avoir les bons réflexes en la matière et cette question pouvant aussi se poser n’importe où, nous garderons cela dans un coin de nos têtes sans que cela ne nous empêche de profiter de ce voyage.

ANTIGUA ET LES VOLCANS ACATENANGO ET FUEGO

31 décembre 2025

Levés à 4h du matin, la journée s’annonce très longue. Entre les attentes aux aéroports de Paris et Madrid et les heures de vol, nous arrivons ainsi à l’aéroport de Guatemala City vers 17h30 heure locale (plus de minuit heure française).

Le temps des formalités (change, immigration et récupération des bagages), nous partons à la recherche d’un moyen de transport pour rallier Antigua. En effet, nous avons choisi de faire l’impasse sur la capitale souffrant d’une mauvaise réputation en matière de sécurité et sans grand intérêt de prime abord.

Ayant demandé à plusieurs personnes si un bus existait pour aller sur notre première étape, il est apparu que les recommandations penchaient pour une navette. La fatigue et l’envie de se coucher rapidement nous ont amené à partager un taxi pour arriver en début de soirée dans l’ancienne capitale du Guatemala.

C’est le soir de la Saint Sylvestre et l’animation est au rendez-vous. Fêtards, pétards, musique, tout est réuni pour célébrer le nouvel an. Pourtant, notre état de fatigue et nos habitudes d’éviter la night life à l’étranger nous donne seulement l’envie d’aller directement à notre guest house pour y récupérer notre chambre, prendre une douche et nous endormir très rapidement.

Navette Aéroport-Antigua : 150 Q /p

Nuit à la casa Leon : 190Q

1er janvier 2026

Malgré la fête et les pétards, la nuit fut bonne et longue. Avec le décalage horaire, Emie s’est tout de même retrouvée éveillée de 4h à 6h, mais c’est à 8h du matin que nous nous levons.

Quelques préparatifs et notre première journée à Antigua commence par aller prendre le petit déjeuner sous un soleil éclatant et un ciel bleu sans nuage. La petite insomnie d’Emie lui a permis de nous trouver les endroits que nous préférons en voyage pour nous restaurer. C’est donc le Rincon Tipico qui a nos faveurs ce matin. Sans prétention, pas cher, fréquenté par les locaux, tout est parfait.

Le petit-déjeuner typique au Guatemala est également parfait. Œufs brouillés ou au plat, purée de haricots rouges (frijoles), fromage frais, tortillas et pour moi une saucisse, le tout accompagné d’un café, la journée commence plutôt très bien.

Nous sommes ainsi parés pour arpenter les rues pavées d’Antigua, où il faut bien faire attention où on met les pieds, les pavés et les trottoirs abimés pouvant être sources de chute.

Nous prenons d’abord la direction du Cerro de la Cruz, un point de vue imprenable sur Antigua et l’imposant Volcano de Agua qui domine la ville. Le sentier est aménagé et en haut des vendeurs de glaces, granizas et souvenirs pullulent. La vue est superbe et nous en profitons le temps qu’il faut.

Nous redescendons ensuite à la chambre pour enfiler une tenue plus adéquate. Nous avons en effet quitté notre Bourgogne sous des températures négatives et là, nous sommes à plus de 20°. Nous en profitons pour répondre à nos différents messages nous souhaitant la bonne année puis repartons à l’assaut d’Antigua.

Nous déambulons tranquillement dans les rues, profitant de l’architecture coloniale et des maisons colorées. Il est ensuite bientôt l’heure de déjeuner et notre choix s’est posé sur un boui boui typique local, la cafeteria la Concepcion.

Encore une fois, pas de chichis, une déco simple mais sympa, des plats typiques pour un prix « local » mais un régal. Un plat végétarien pour Emie composé de guacamole, de petits légumes (courgette, tomate et chou-fleur), du riz et des tortillas au fromage. Pour moi, c’était un pollo asado, sensiblement le même plat qu’Emie avec en plus du poulet grillé. Vraiment excellent.

Repus, nous continuons à déambuler dans les rues animées d’Antigua parsemées de vendeurs ambulants pour tranquillement nous diriger vers notre point de rencontre pour une visite guidée de la ville.

Avant d’y arriver, nous passons par l’église de la Merced et son marché d’artisanat et de street food. Exactement ce que nous aimons, nous y prenons rendez-vous pour un de ces midis. Nous en profitons aussi pour acheter un peu d’amandes en vue de notre activité de ces prochains jours.

Nous poursuivons notre chemin et passons par la fameuse Arco de Santa Catalina et le marché de Nim Po’t, un grand marché d’artisanat.

Nous arrivons ensuite à notre point de ralliement pour la visite guidée. Nous sommes accueillis par Alfredo, notre guide, qui pendant deux heures va nous faire découvrir Antigua, son histoire, ses monuments et ses bons plans. Nous débutons ainsi par le Parque Central, bordé du Palacio de los Capitanes, de la Municipalidad de Antigua et de la cathédrale Santiago d’Antigua.

Nous apprenons alors que le Guatemala, à l’époque coloniale, était un pays allant du Chapas (un état du sud de l’actuel Mexique) au Costa Rica et Antigua en était la capitale. Malheureusement, les tremblements de terre successifs au 18ème siècle ont forcé le roi d’Espagne à déplacer la capitale à Ciudad de Guatemala.

Le guide nous apprend également que le drapeau du Guatemala représente les deux océans de part et d’autre du pays, avec en son centre l’emblématique Quetzal et la date de l’indépendance de l’Amérique Centrale vis-à-vis de l’Espagne (15 septembre 1821). Une fois cette indépendance acquise, la région fut peu à peu plongée dans le chaos et les guerres civiles avant que cela se stabilise sur les frontières actuelles. Le Belize par exemple, n’a été reconnu par le Guatemala qu’en 1991 et le gouvernement guatémaltèque revendique toujours officiellement une partie de ce territoire. A l’époque, les anglais ont ainsi récupéré cette partie de la côte Caraïbe en échange d’une route reliant le Guatemala au Honduras. Comme souvent, les colonisateurs n’ont pas respecté leur part du marché.

Nous continuons notre visite par l’ancien lavoir de la ville, le couvent Santa Clara et celui des Capuchinas, avant de terminer par l’Arco de Santa Catalina que nous avions déjà vue plus tôt dans la journée.

Après avoir quitté notre guide Alfredo, nous retournons à la casa de Leon pour travailler un peu sur le blog autour d’une bière sur le toit terrasse avec vue sur les volcans Agua, Acatenango et Fuego. Ce dernier est toujours en activité et crache régulièrement des volutes de fumée. Nous irons le voir de plus près dans deux jours.

Pour terminer la journée, c’est au Samsara que nous décidons d’aller dîner. Restaurant accueillant un peu plus de touristes et sensiblement tourné vers les végétariens, nous y dégustons des tamales (sortes de crêpes à la farine de maïs) fourrées aux légumes et au soja dans une ambiance très peace and love.

La journée terminée, la fatigue nous impose de passer au rythme guatémaltèque, se lever et se coucher pratiquement avec le soleil.

Petit déjeuner au Rincon Tipico : 30/35Q par plat

Déjeuner à la cafeteria de la Concepcion : 45Q le plat

Dîner au Samsara : 50Q pour les tamales, entre 80Q et 110Q les autres plats.

Visite guidée : Guru Walk Tour via civitatis.com – prix à la discrétion des clients

Nuit à la casa Leon : 190Q

2 janvier 2026

Ce matin, après un petit-déjeuner au Rincon Tipico, direction le musée des arts. Alfredo nous en a parlé la veille et cela a éveillé notre curiosité. Entrée gratuite avec audioguide, nous ne nous attendions pas à quelque chose d’extraordinaire et même si le bâtiment et certaines œuvres valent le coup d’œil, ce n’est pas une expérience inoubliable.

Autour du parc central, nous profitons d’un marché d’artisans pour acheter au cas où une fiole d’antimoustiques à base de produits naturels, en tout cas annoncés comme tels.

Il est ensuite temps de se diriger vers la station de bus pour notre prochaine étape, sans oublier de passer au marché au pied de la Merced pour y déjeuner sur le pouce. Buffalo sandwich (mix de viandes dans un pain brioché) pour moi, tostada (grande chips tortilla recouverte de guacamole, haricots rouges et légumes fermentés) pour Emie.

Sur le chemin de la station de bus, nous achetons des petits beignets à une abuela (vieille dame) proposant ses produits à sa fenêtre. Nous passons également par le gigantesque marché central d’Antigua, un dédale d’échoppes où se vend tout ce qui peut se vendre. Viandes, légumes, épices, vêtements, ce marché est un véritable labyrinthe.

Nous arrivons enfin à la station de bus car fidèles à nous-mêmes, nous avons décidé de voyager le plus possible via les transports publics. Comme bien souvent dans ces endroits, la première impression est que rien n’est organisé et règne le chaos. Pourtant, tout est simple. Il suffit de demander à un crieur et la solution est trouvée. Un de ces crieurs nous indique ainsi le bus pour notre première destination, Parramos.

Les transports publics au Guatemala sont essentiellement composés des camionetas. Ce sont des bus scolaires américains réformés, très décorés, que les touristes appellent communément Chicken Buses. En effet, les premiers touristes ont vu ces bus où les locaux rentraient du marché avec des victuailles et notamment des poulets vivants sur le toit, et ont donc surnommé ces véhicules « chicken buses ».

Beaucoup moins chers que les navettes touristiques, ils permettent aussi une immersion dans la vie locale. Le crieur annonce les arrêts, donne les destinations aux passants debout la porte ouverte pendant que nous roulons. Il y a des arrêts prévus, mais les gens montent et descendent aussi un peu à la demande, le bus s’arrêtant à peine.

Nous arrivons ainsi une demi-heure plus tard à Parramos, lâchés dans une toute petite ville où nous devons là aussi récupérer un bus pour aller à Calderas, notre destination finale. Encore une fois, rien de plus simple, il suffit de demander à quelqu’un ! Les guatémaltèques n’hésitent pas à aider si on leur demande et cette fois, c’est dans un petit van que nous montons.

Le chauffeur y est ici aidé par son fils d’une dizaine d’année qui ouvre et referme la porte à chaque « arrêt » (il n’est pas rare que le van roule encore pendant qu’il essaie de fermer la porte).

Il ne faut pas plus d’une demi-heure pour atteindre Calderas, où nous allons passer la nuit avant d’attaquer le trek du volcan Acatenengo. Le propriétaire de l’agence qui organise le trek, Elvin, propose de passer du temps avec sa famille la veille, et c’est avec plaisir que nous avons choisi cette option.

C’est le début de l’après midi et nous faisons connaissance avec la famille qui nous accueille aujourd’hui. Elvin donc, nous fait le tour de la maison et nous présente sa fille de 4 ans, sa sœur et ses parents, sans oublier leurs trois chiens.

L’après midi est donc passée à jouer avec Kaithleen (cache-cache, tour de magie d’un enfant de 4 ans…) et à aider Mami Rosa à écosser les haricots. Nous sommes aussi invités à aller voir leur champ où ils font pousser maïs, haricots, choux, brocolis, avocats… A côté de ce champ également, un surprenant petit stade de foot avec terrain synthétique et tribunes. Il s’agit d’un terrain privé où s’organisent des petits matches de filles et de garçons, le tout dans une ambiance plutôt sympa. Les petits ne sont pas en reste et profitent de jouets de leur âge, à savoir des Nintendo Switch ou des Hoverboards. Bon, vous l’aurez compris il s’agit d’une plaisanterie, et les enfants que nous avons vus jouaient à enterrer des morceaux de bois avec une pelle de chantier.

Il est ensuite temps de rentrer à la maison familiale, où le calme règne depuis que la petite Kaithleen est allée se coucher. Mami Rosa et son mari nous convient au dîner, servi autour du four où elle a préparé des tamales et des chuchitos. Nous y croisons deux autres hôtes, une tchèque qui fera l’ascension du volcan de nuit, et un américain à la retraite qui veut voyager longtemps et lentement.

Nous passons un bon moment d’échanges convivial, puis il est l’heure d’aller se coucher, une grosse journée nous attend demain.

Petit déjeuner au Rincon Tipico : 30/35Q par plat

Musée d’Antigua : entrée gratuite

Déjeuner sur le pouce au marché de la Merced : 30Q chacun

Chicken bus pour Parramos : 5Q chacun

Minivan pour Calderas : 5Q chacun

Nuit chez Elvin : 100Q avec le repas

3 janvier 2026

Une chose est sûre, le rythme est pris. Couchés très tôt, levés très tôt. Et il faut bien ça car les locaux, eux, ont ce rythme et il vaut mieux se calquer dessus. En effet, dès 5h du matin, la famille d’Elvin et les employées de l’agence sont aux fourneaux. Les ustensiles et les mixeurs font rage, il faut tout de même préparer le petit-déjeuner et le déjeuner pour 30 personnes !

Nous avons eu une bonne nuit de sommeil tout de même, mais le réveil est un peu morose. En effet, nous sommes accueillis par une petite pluie et les nuages bouchent le ciel. Pour une journée où les vues doivent être fantastiques, c’est mauvais signe.

Les autres participants à l’ascension arrivent ensuite depuis Antigua via les navettes de l’agence, et pendant le petit-déjeuner toujours excellent au Guatemala, les consignes sont données par Elvin et ses guides pour ces deux jours à passer ensemble. D’emblée, nous sommes rassurés par l’organisation qui met la sécurité en avant. Nous sommes également rassurés sur la météo, le soleil ayant depuis ce matin percé et la chaleur s’installant tranquillement. De bonne augure.

Location d’équipement supplémentaire (nous prendrons une paire de gants), distribution des déjeuners et derniers préparatifs bouclés, nous prenons place dans les vans pour aller au départ du sentier. Un petit quart d’heure plus tard, nous voici partis sur le sentier de l’ascension de l’Acatenengo. Pas d’échauffement, nous attaquons directement le dénivelé (nous passerons ainsi de 2600m à 3600m) accompagnés par les chiens errants, et la montée ne permet pas vraiment de reposer les jambes.

Nous étions sceptiques par rapport à la taille du groupe (26), mais l’organisation des guides a permis petit à petit de faire 3 groupes selon le rythme de chacun. Personne n’est laissé seul, et les personnes non rôdées à la randonnée ont eu un soutien infaillible tout au long de l’ascension.

Nous arrivons vers 13h au camp de base, constitué de cabines spartiates et de toilettes sèches. Tout est propre (ne nous voilons pas la face tout de même, les sacs de couchages et couvertures ne sont pas lavées tous les jours mais là n’est pas l’important) et fonctionnel. Nous partagerons la cabine avec Lisa et Vincent, deux maraîchers français. La vue sur le volcan Fuego est incroyable et les éruptions régulières rythment notre déjeuner pris avec nos colocataires et un autre couple de français, Matthieu et Emmanuelle.

Nous nous reposons ainsi avec une vue magnifique et le temps s’écoule paisiblement au rythme des éruptions volcaniques.

Il est ensuite l’heure de repartir au combat puisqu’une randonnée supplémentaire est proposée par les guides pour s’approcher du cratère du Fuego.

Une grosse descente et une grosse montée plus tard, nous arrivons à l’approche du cratère du Fuego. Nous nous arrêtons, pour des raisons évidentes de sécurité, à quelques centaines de mètres du cratère et nous nous équipons pour le froid. L’altitude, le vent et le coucher du soleil font en effet tomber la température en négatif, au moins au niveau du ressenti.

Cela ne nous empêche pas de profiter des éruptions du volcan, la nuit permettant de voir les crachats de pierre en fusion et les coulées de lave. Un spectacle incroyable.

Les guides sifflent ensuite la fin de la récréation, non sans avoir profité avant cela d’un autre spectacle donné par une touriste d’un autre groupe, bravant le froid pour se prendre en photo devant le volcan en maillot de bain.

Le retour en nocturne se fait tranquillement, avec dans le dos les éruptions du volcan toujours aussi nombreuses. Le dîner est servi au camp de base, composé d’une cuisse de poulet et de pâtes à la tomate. Du chocolat chaud est aussi disponible, ainsi qu’une brique de vin rouge. Passons sur la qualité du vin, le dîner était simple mais consistant et nous pouvons ainsi aller nous coucher. Demain matin, il faut se lever à 3h30 pour atteindre le sommet du l’Acatenengo.

4 janvier 2026

Malheureusement, nos colocataires en ont décidé autrement. Mal en point à cause de l’altitude, ils n’ont pas dormi de la nuit et du coup nous non plus. Chuchotements, passages aux toilettes réguliers, il nous a été impossible de dormir correctement. Nous avons pris sur nous et si l’on ajoute, et cette fois pour notre plus grande joie, les incroyables explosions du volcan face à nous (les cabines sont orientées et vitrées face au volcan) il n’en fallait pas plus pour que nous renoncions à l’ascension finale.

Nous n’étions d’ailleurs pas les seuls puisque moins d’une dizaine de braves sont allés au sommet.

Après un café et du gâteau à la banane, nous amorçons la descente.

Evidemment, la marche est bien plus aisée et nous passons le temps à discuter avec nos quatre compatriotes et à poser quelques questions aux guides.

Le trek se termine ensuite par un petit-déjeuner au restaurant du départ du sentier et le retour à l’agence pour les formalités et les adieux. Nous repartons ensuite vers Antigua avec la navette de l’agence et allons directement à notre chambre de la Casa de Leon pour y prendre une bonne douche, faire une lessive et nous reposer.

Nous terminons la journée par un dîner rapide à la Casa de las Sopas où nous dégusterons des quesadillas, une fine tortilla fourrée de légumes, de champignons et de fromage.

Et comme depuis le début (et sans doute tout au long) de notre séjour, c’est très tôt que nous nous couchons pour notre dernière nuit à Antigua. Demain, départ très tôt pour le lac Atitlan.

Trek avec V-Hiking Tour : 62 euros par personne comprenant les deux petits déjeuner, une cabine partagée pour la nuit (possibilité d’avoir une cabine privée), le déjeuner du premier jour, le dîner du premier jour et la navette depuis Antigua et retour vers Antigua ou Panajachel.

Une organisation sans faille avec une agence faisant travailler la famille et les habitants du village. Toujours aux petits soins, souriants et pour les moins aguerris, toujours en soutien.

Extra pour aller au Fuego : 200Q par personne

Entrée au parc : 100Q par personne

Dîner à la Casa de las Sopas : 50Q les quesadillas, entre 70Q et 110Q les autres plats (soupes, bouillons)

Nuit à la Casa de Leon : 190Q


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