GUATEMALA – ATITLAN

LAC ATITLAN

5 janvier 2026

C’est encore en collectivos que nous décidons de nous rendre à Panajachel et ainsi atteindre notre prochaine étape, le lac Atitlan.

Levés aux aurores, nous nous arrêtons sur le chemin de la station de bus pour prendre un cafecito et des petits sablés. Nous arrivons à la station de bus et une nouvelle fois, rien de plus simple pour prendre le bon véhicule.

Notre première étape nous amène à Chimaltenengo où le chauffeur nous indique de descendre. Là, notre première frayeur au Guatemala, en tout cas pour Emie. En descendant, un homme nous demande si nous allons à « Pana ». Il me prend mon sac à dos et sans avoir le temps de dire « ouf ! » part en courant ! Bon, le gabarit du bonhomme ne me laisse aucun doute sur l’issue d’une éventuelle course poursuite, et en fait il s’agissait simplement d’un crieur pour le bus suivant qui ne voulait pas nous rater.

Nous montons donc dans le bus bondé, et dans la cohue de cet épisode, je n’ai pas le temps de dire que je préfère garder mon sac. L’assistant du chauffeur met donc mon sac sur le toit, mauvaise idée si on veut éviter les vols au Guatemala. En tout cas selon ce qui se dit sur certains blogs.

Cette étape nous amène à Los Encuentros, et finalement tout s’est bien passé. Je récupère bien mon sac et nous nous dirigeons vers le prochain bus qui nous amènera à Solola.

A Solola, dernier bus à prendre pour arriver à Panajachel, au bord du lac Atitlan. Ce petit périple en chicken bus nous a conforté dans notre envie de voyager en collectivos. Nous avons mis 3 heures pour faire Antigua – Panajachel, une navette touristique mettant 2h30. Les « correspondances » se font pratiquement instantanément, et le prix défie toute concurrence.

Petit avertissement tout de même si vous êtes grand. N’oublions pas que les chicken buses sont d’anciens bus scolaires américains réformés et destinés à la base aux enfants. Pas de problèmes pour les guatémaltèques, ils sont tous (très) petits et trapus, hommes et femmes confondus. Pour de grands européens par contre, la place pour les jambes est limitée, et les sièges pour deux peuvent vite se transformer en sièges pour trois puisque rentabilité oblige, il faut blinder le véhicule.

Une dernière étape doit enfin nous emmener à notre point de chute au lac, San Juan La Laguna. C’est cette fois en lancha (bateau à moteur) que nous sommes transportés jusqu’à l’embarcadère de San Juan.

Nous empruntons ici une rue très grimpante bordée de boutiques de souvenirs et de restaurants pour arriver à notre guest house. Celle-ci est assez proche de la muella (embarcadère) et nous prenons nos quartiers en tout début d’après-midi.

Il est temps de déjeuner et sur les conseils de Jonathan, l’employé de la guest house, nous allons à la comedor Lupita, un boui-boui à 200m à peine de la chambre. Les locaux y viennent acheter leur almuerzo (déjeuner) à emporter, une salle permettant également de manger sur place. Au menu, galette épinards/œufs, petits légumes, riz et sauce tomate, le tout accompagné des indispensables tortillas. Simple, bon, pas cher.

Nous déambulons ensuite dans les rues plutôt colorées de San Juan un peu au hasard, passant par exemple par un espace dédié au travail des ruches et du café tenu par des mayas, un atelier de tisserandes ou encore un terrain de basket bien entretenu surplombé d’une scène de spectacle improbable.

Au détour d’une de ces rues, nous nous arrêtons pour une pause café / jus au Nativo Coffee Shop. Un americano pour moi, un jus détox pour Emie et nous revenons à la chambre pour un peu de repos.

Il est ensuite l’heure d’aller dîner et nous portons notre choix sur le Santa Maria. Nous tentons le poisson frit mais ce n’est pas une réussite, peu de chair et beaucoup de travail pour enlever les arêtes.

Après cette longue journée de transports, c’est très tôt que nous allons nous coucher pour attaquer la journée du lendemain au mieux.

Chicken bus Antigua – Chimaltenango : 10Q/p

Chicken bus Chimaltenango – Los Encuentros : 20Q/p

Chicken bus Los Encuentros – Solola : 5Q/p

Chicken bus Solola – Panajachel : 5Q/p

Lancha Panajachel – San Juan : 25Q/p

Almuerzo à la Lupita : 25Q /p

Dîner au Santa Maria : 60Q le poisson frit

Nuit au Chirris Hostel : 170Q

6 Janvier 2026

Nous nous réveillons encore aux aurores, mais pas à cause du décalage horaire. A 6h du matin, un bon hard rock craché à fond fait trembler les murs. Pas une bonne entrée en matière pour cette partie de notre voyage censée être cool et reposante. De toutes façons notre première impression pour le lac Atitlan est assez décevante, mais nous laissons tout de même une chance au produit.

Pour le petit-déjeuner, direction la Lupita et son petit déjeuner typique défiant toute concurrence. Cette fois pas de bananes frites mais une tranche de papaye.

Nous nous promenons ensuite dans les rues de San Juan, un peu plus calmes que la veille. Pour le moment, si on peut affirmer une chose du Guatemala, c’est qu’il y a beaucoup de bruit. Entre les motos, les camions, les tuk-tuks et les enceintes qui crachent de la musique sur les devantures des magasins, on ne peut pas dire que cela soit feutré comme en Scandinavie par exemple. Il faut donc sortir un peu de la rue principale pour retrouver un peu plus de calme et un tant soit peu d’authenticité.

L’heure de notre prochaine activité approche et nous nous dirigeons vers le Deleite Ancestral, un restaurant tenu par une famille de la communauté maya Tz’utujil. Nous allons y prendre un cours de cuisine, animé par Esmeralda.

Le bâtiment qui nous accueille en forme de pot à eau a été construit par son mari et est assez original.

Nous partageons le cours avec un couple d’espagnols et une française expatriée au Mexique.

Tout au long des deux heures de ce cours très intéressant, nous allons avoir un aperçu des us et coutumes de cette communauté.

Au Guatemala, 60% de la population est maya et a gardé ses traditions et même ses langues puisque même si l’espagnol est la langue officielle, 23 langues mayas sont reconnues et sont parlées par les autochtones.

Nous nous mettons aux fourneaux et faisons notre déjeuner sous les yeux du bébé de la maison se baladant en youpala et semant sa nourriture au gré de ses déplacements.

Pour commencer, nous faisons des tamalitos, des petites galettes de maïs mélangées à des haricots rouges, de la tomate cuite et une herbe locale, le chipilin. Le tout enveloppé dans une feuille de bananier et cuit à la vapeur. Nous faisons ensuite la version chuchito, où cette fois la galette n’est pas écrasée dans la feuille mais entoure un morceau de poulet en mode tourte.

Pour le plat principal, j’aurai l’honneur de cuisiner des cubes de poulet mélangés à de la pâte de maïs, déposés sur une feuille de bananier et des légumes coupés très fin (carottes et une sorte de courge). On assaisonne le tout avec du picante, on referme la feuille et on fait cuire à la vapeur.

Pour Emie, ce sera la version poisson, avec un poisson entier ayant mariné toute la nuit dans du jus de citron, posé sur le lit de légumes et assaisonné avec de la tomate cuite écrasée et du recado (pâte faite de tomates, graines de courges et de sésame, oignons, cannelle et piments). La feuille de bananier est ensuite refermée pour cuire le tout à la vapeur.

Le temps de la cuisson, Esmeralda nous sert un thé aux herbes et nous organise un atelier de tortillas. Depuis le début de notre séjour, nous voyons à chaque coin de rue des femmes aplatissant avec les mains de la pâte de maïs pour leur donner une forme de petite galette et la faire cuire sur une plancha. En essayant à notre tour, il est évident que nous n’atteindrons jamais la dextérité de ses femmes faisant cela toute la journée ou presque.

Il est ensuite temps de déguster et nous nous régalons de nos plats accompagnés de riz, d’une tostada recouverte de guacamole et de nos tortillas imparfaites. Extrêmement copieux, nous avons du mal à terminer mais cette expérience a été très sympa, avec une hôtesse pas avare en explications, avenante et ayant fait l’effort de s’adapter à notre espagnol de débutants. Il est tout à fait possible que nous venions dîner le lendemain soir, l’établissement étant également un restaurant.

Repus, nous nous arrêtons sur le chemin de la chambre pour prendre un café et nous faisons une petite pause dans notre exploration.

Nous décidons ensuite d’aller visiter un autre village du lac, Santiago. Malheureusement, nous apprenons à l’embarcadère qu’il n’y a pas de lancha pour Santiago et qu’il faut soit passer par Panajachel (aller à l’autre bout du lac pour le retraverser !), soit prendre une lancha privée. Le prix annoncé pour cette option (600Q) m’indique qu’on essaie de nous prendre pour des débutants, et finalement nous prenons une lancha pour un autre village, San Marcos.

La réputation de ce village a précédé notre débarquement et nous ne sommes pas déçus. Village à tendance « hippie », nous déambulons dans les rues bordées de boutiques de bijoux et d’établissements de soins énergétiques orientés peace and love. Peace pour le yoga, la divination via le tarot ou le calendrier maya, ou encore les retraites spirituelles. Love pour les massages, classiques ou tantriques. Après, la très grande majorité des établissements sont plutôt animés par des occidentaux ayant choisi un mode de vie alternatif et il y a peu de « cachet » guatémaltèque, même si au détour d’une boutique quelques artisans vendent le fruit de leur travail.

Une chose est certaine, l’ambiance est zen (un peu trop même) et il y a très peu de bruits.

Avant de retourner à l’embarcadère, nous découvrons une plage où des touristes n’hésitent pas à se baigner dans le lac. Ayant vu les horreurs qui se déversaient dans le lac, nous espérons que les baigneurs ont une bonne assurance en cas de rapatriement. Nous pourrons éventuellement leur donner une bonne adresse (cf notre expérience malheureuse au Népal).

Nous reprenons ensuite la lancha pour revenir à San Juan et à la chambre.

Direction ensuite le marché tout proche où nous prendrons à un petit stand une tostada recouverte de frijoles, guacamole, petits légumes et pour moi un haché de poulet.

La journée se termine alors et comme à notre habitude, nous allons nous coucher tôt pour attaquer le lendemain notre dernière journée au lac Atitlan.

Nuit au Chirris Hostel : 170Q

Lancha San Juan – San Marcos : 40Q /p a/r

Desayuno à la Lupita : 25Q /p

Cours de cuisine au Deleite Ancestral : 275Q /p – super expérience avec Esmeralda qui a toujours le sourire et aime faire partager la culture de sa communauté. A faire sans hésitation.

7 janvier 2026

Le réveil sonne à 6h du matin, enfin la musique du resto d’à côté commence à 6h mais cette fois, c’est un peu plus disco et un peu moins fort surtout. De toutes façons nous étions réveillés, une bonne journée nous attend.

Après le petit-déjeuner typique pris à la Lupita (et oui quand on trouve une bonne cantine on n’hésite pas à y retourner !), direction San Pedro en tuk-tuk. En effet, après renseignements, une lancha part de San Pedro pour aller à Santiago où nous voulions aller la veille.

Une fois arrivés à San Pedro, c’est plutôt une surprise. En effet, la réputation de ce village est d’être fêtarde et très animée. Pour le coup il n’en est rien, en tout cas ce matin. En fait, comme dans les autres villages, la rue la plus animée est celle du débarcadère et ici un peu plus occidentalisée, mais rien à voir avec ce que nous imaginions.

Nous prenons ensuite la lancha pour Santiago. Ici pas d’horaires, il faut attendre d’être 15 pour partir. Nous n’attendons pas longtemps et après une dizaine de minutes de navigation où nous discutons football avec Luis, un passager guatémaltèque, nous accostons à Santiago.

D’emblée, l’ambiance nous plaît. Il y a bien les boutiques au sortir du débarcadère, mais passé cette rue, nous retrouvons une atmosphère trépidante. C’est le marché aujourd’hui, et tous ces étals de fruits et légumes, de viandes grillées et de textiles nous mettent l’eau à la bouche. Nous prenons quelques fraises et les dégustons (sans oublier de les laver à l’eau minérale) sur la place au milieu du marché pour profiter de l’atmosphère.

Nous déambulons ensuite dans les rues de Santiago, passant par exemple devant l’église coloniale.

Nous décidons ensuite d’aller voir une attraction un peu spéciale de Santiago, le Maximon. Nous essayons de trouver par nous-mêmes, mais là c’est assez difficile. Nous hélons un tuk-tuk pour nous y emmener et comprenons pourquoi nous ne trouvions pas. Le chauffeur nous arrête au bas d’une ruelle et nous indique de la remonter pour y trouver ce que nous cherchons. Etroite et sans rien d’indiqué, nous lui faisons confiance et arrivons dans une maison d’habitation. Là, des locaux patientent dans ce qui ressemble à une salle d’attente et assistons à quelque chose d’assez unique en son genre.

Dans une salle à l’ambiance « bizarre », un homme est assis sur une chaise, la tête recouverte d’un stetson, le visage caché par des tissus accrochés à ce chapeau. Un autre tourne autour de lui en faisant des incantations et lui crachant de l’alcool au visage. Le tout face au Maximon, une statue de bois représentant San Simon, à genoux et couvert de cravates, la tête ornée d’un stetson et une cigarette à la bouche, d’où son surnom du dieu fumeur.

On nous demande 5Q chacun pour regarder (10Q pour une photo et 50Q pour une vidéo) et restons pour la cérémonie suivante. Le chaman ayant terminé sa prestation, il vient s’asseoir à côté de nous et nous explique que les personnes désirant se soigner (le premier fidèle était à l’évidence atteint d’un cancer de la gorge ou toute autre maladie grave à ce niveau-là, la seconde une petite fille handicapée), souhaitant l’amour ou voulant forcer leur chance viennent ici invoquer le Maximon.

La cérémonie continue avec un autre chaman, et contrairement à nos cérémonies pleines de respect et de silence, ici la bière coule à flot et les membres de la confrérie discutent et rigolent comme si rien ne se passait.

Cela ne les empêche pas d’avoir l’œil tout de même. Un touriste est pris en flagrant délit de prendre une vidéo et personnellement, je n’aurai pas aimé être à sa place. Il se rend d’ailleurs compte qu’il ne vaut mieux pas jouer au plus malin et paie avant de partir la queue entre les jambes.

En tout cas, nous sommes juste venus voir une statue censée être un peu grotesque, et finalement nous avons vécu un moment assez unique en assistant à ce culte mêlant chrétienté et tradition maya. La seule source de revenus de cette confrérie étant l’argent donné par les touristes, il faut bien veiller à suivre les instructions des membres. Ils annoncent sans détours la couleur et la triche est très mal vue. Ce qui est par contre apprécié, c’est une offrande à Maximon, un paquet de cigarettes ou une flasque faisant forte impression.

Après cette visite, direction le marché pour prendre un petit sandwich (pas terrible d’ailleurs) et rentrer au camp de base.

Santiago a été une bonne surprise, un endroit qui nous aurait sans doute bien convenu comme camp de base.

Nous n’avons pas pris le temps ici d’aller visiter le mémorial du Parque de la Paz, commémorant un pan de l’histoire du Guatemala. La guerre civile a en effet fait rage pendant plus de trente ans dans ce pays, après que le président en exercice souhaitant une réforme agraire égalitaire contraire aux intérêts d’une multinationale américaine a été renversé par la junte militaire. Le coup d’état a été financé et organisé par les Etats-Unis et la CIA. Donald Trump n’a rien inventé, même si lui assume carrément.

Et Santiago Atitlan a en effet été un des premiers villages à se rebeller contre la junte et a payé un très lourd tribut, comme beaucoup d’autochtones mayas qui ont péri ou « disparu » pendant cette guerre civile.

Une fois de retour à la chambre, un petit café pris au marché et un peu de repos.

Pour le dîner, c’est chez Esmeralda que nous retournons, cette fois seulement en tant que clients. Accueillis avec le sourire et un thé à la camomille, le menu unique est délicieux. Poulet en sauce (des œufs pour Emie) avec des petits légumes, du riz, des frijoles (évidemment), du guacamole et des tortillas (évidemment). Un délice.

Nous prenons congé de notre hôte et en attendant l’heure de notre prochaine activité, nous retournons à la chambre pour vaquer à nos occupations.

Il est ensuite l’heure de notre rendez-vous bien-être. En effet, nous avons pris rendez-vous à la Casa Panoxti’ pour un sauna maya. Impossible à trouver seuls, il avait fallu la veille demander à une habitante où était cet établissement. En fait dans une maison comme les autres sans enseigne ou indications, les propriétaires ont installé dans leur jardin une piscine à remous qu’ils louent à l’heure. Des jeunes locaux y boivent des bières en écoutant de la musique. Dans ce qui s’apparentent à un cabanon, un sauna maya a été construit. Sorte d’igloo en pierre, un four chauffe des pierres volcaniques sur lesquelles nous aspergeons de temps en temps de l’eau pour faire de la vapeur (c’est donc plus un hammam qu’un sauna à proprement parler). Des plantes médicinales placées sur les pierres, ajoutées à la transpiration abondante donnent une sensation de bien-être. Pendant pratiquement une heure (nous sommes sortis avant la fin de la session), nous ne pensons à rien et profitons de ce moment, avec en fond la musique (pas trop agressive) de la piscine attenante.

Après s’être rincés et avoir remercié le propriétaire, nous retournons à la chambre. Il faut en effet se coucher tôt puisque nous partons pour notre prochaine étape le lendemain aux aurores.

Si nous devions faire un petit bilan de notre séjour au lac Atitlan, disons qu’il serait mitigé.

Surtout en fait à cause de l’image que nous nous en étions faite par nos lectures. Nous nous attendions à un endroit calme et posé. La réalité est toute autre, mais la surprise passée, nous nous sommes bien sentis dans la zone et avions nos petites habitudes.

A San Marcos, la population locale pas vraiment locale et la zen attitude ne nous pas attirés plus que ça. Nous aimons le calme, mais là l’ambiance était un peu trop orientée « vie alternative ». Manger local aurait été moins évident, tout comme être hébergé bon marché et s’imprégner de l’endroit en y prenant plaisir.

A San Juan, il nous a fallu une petite journée pour comprendre qu’en s’écartant de la rue principale, nous retrouvions ce qui nous correspond plus, du chaos organisé, avec une proposition de street food, d’échoppes diverses et variées, et des activités pas forcément touristiques, mais permettant tout de même de découvrir la culture locale.

Nous n’avons pas trop vu San Pedro, mais en déambulant dans les ruelles, il nous est apparu que sortis de la rue principale d’activités plus ou moins touristiques, il n’y avait pas trop de vie.

Enfin, Santiago, plus étendu que les villages précités, offre tout. De la vie, un marché quotidien animé par autre chose que des stands de magnets et de souvenirs, de la street food, et peu de touristes de prime abord. Un bon point de chute pour un séjour au lac. Seul point faible peut-être, les lanchas qui ne sont pas cadencées et attendent d’être remplies (15 personnes) pour partir. Mais quand on a le temps…

Pour terminer sur ce bilan, nous n’avons finalement pas gravi le Rostro Maya. Nous avons choisi d’explorer plutôt les villages, la randonnée de l’Indian Nose devant se faire absolument avec un guide (le sentier peut être fréquenté par des détrousseurs armés) et pour un budget normal au lever du soleil. Trop tôt pour nous. Tant pis pour la vue, nous avons été plutôt servis au Fuego et avons ainsi pu avoir du temps pour apprécier d’autres choses.

Nuit au Chirris Hostel : 170Q

Desayuno à la Lupita : 25Q /p

Tuk-Tuk San Juan – San Pedro : 10Q/p

Lancha San Pedro – Santiago : 25Q /p

Lancha Santiago – San Pedro : 25Q /p

Tuk-Tuk San Pedro – San Juan : 10Q/p

Maximon : la confrérie demande 5Q/p pour regarder, 10Q pour des photos, 50Q pour des vidéos

Dîner au Deleite Ancestral : 50Q /p – sur réservation uniquement


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