INDONÉSIE – Java – Monts Bromo et Ijen

VOLCANS DE JAVA

26 juillet 2017

Une nouvelle journée transports nous attend aujourd’hui et après le petit déjeuner, nous quittons la Jawa Jiwa Homestay pour la gare ferroviaire. Nous avons un train qui nous attend pour nous rendre à Probolinggo, où nous transiterons pour aller au mont Bromo.

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Après 8 heures de train, confortable et bien équipé, nous arrivons à Probolinggo vers 18h45. Une mini-fête foraine y est organisée, avec des manèges comme le Train ou Grande Roue miniatures qui font la joie des tout petits enfants du coin.

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Nous décidons de passer la nuit à Probolinggo afin d’attraper un bus pour le Bromo demain matin. Nous avions réservé au Clover Homestay depuis leur site internet, mais après une grosse demie-heure de marche, nous nous y faisons refouler prétextant que le site n’est plus d’actualité. Les chambres y sont désormais au double du prix affiché sur le site et de toutes façons, c’est soi-disant complet. Nous voici donc à la recherche d’un hébergement, et après deux essais infructueux car beaucoup trop cher pour la  prestation et la région, nous trouvons un petit homestay sans prétention, simple, propre et dans notre budget. Nous y mangerons également rapidement un peu de riz et un oeuf au plat arrosé d’un jus de citron glacé, puis nous allons enfin nous coucher après cette journée de transit.

27 juillet 2017

Un petit déjeuner riz omelette rapide et nous nous dirigeons vers la station de bus, en « petit bus jaune » ou « bemo », le transport public indonésien bon marché et efficace.

Nous arrivons à la station de bus et trouvons tout de suite un transport pour le mont Bromo, mais il faut attendre que le mini bus soit plein. Nous sommes à 9h30 les deux premiers clients et nous attendrons ainsi jusqu’à 11h30. En effet, ce sont les trains depuis Surabaya ou Yogyakarta qui amènent le plus de clients. En attendant, nous discuterons et jouerons aux cartes avec deux jeunes hollandais qui prendront la même route que nous.

Le plan sera de chercher un hébergement et de chausser les baskets pour aller sur le cratère du Bromo. Puis de rentrer se coucher très tôt et se lever à 3h00 pour aller admirer le lever du soleil depuis les points de vue du mont Penanjakan.

Une fois dans le mini bus, c’est donc parti pour une heure et demie de route jusqu’à Cemoro Lewang, base pour explorer le mont Bromo. N’ayant pas réservé, nous nous demandons sur quel genre d’hébergement nous allons tomber, le coin n’étant pas connu pour faire d’efforts sur ce point. Nous avons cette fois de la chance puisque le chauffeur nous propose alors une homestay. Nous sautons sur l’occasion. Un lit, une salle de bain commune avec eau chaude, le tout dans une propreté impeccable et pour un prix très raisonnable pour le village, réputé pour son hébergement cher et à la limite de l’arnaque.

Nous ferons profiter du tuyau les petits hollandais puis il est temps de nous changer pour grimper le volcan.

Avant de marcher, nous avons besoin de manger un morceau et nous trouvons un waroeng situé au départ de la route des points de vue « lever du soleil ». Après avoir englouti le bon petit plat concocté par la propriétaire (riz, tempeh, oeuf, légumes), celle-ci nous indique gentiment le chemin « no pay » qui est juste à côté et très facile à trouver. En effet, pour aller sur le Bromo, un droit d’entrée est requis mais plusieurs chemins peuvent contourner cette extorsion caractérisée (220 000 Rp). Pour les resquilleurs, il se trouve juste à côté d’un hôtel restaurant, le Cemara Indah (voir photo).

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Nous nous engageons donc sur ce « sentier des villageois » qui descend assez abruptement pour nous retrouver dans la caldeira. Le Bromo est un volcan encore en activité et sa dernière éruption a eu lieu en 2016. Paysage lunaire, sans végétation, le cône en toile de fond qui crache sa fumée sulfurisée, nous sommes émerveillés par cette balade. Le temps n’est pas au beau fixe mais participe à l’ambiance de la randonnée.

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Au bout d’une heure, nous arrivons au pied du volcan. Là, des marches d’escaliers ont été aménagées et après avoir avalé la bonne centaine de marches, nous arrivons au bord du cratère. Marcher au bord du gouffre mortel sans sécurité est plutôt grisant, et le paysage du haut du mont Bromo est époustouflant.

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Après avoir profité de la vue et du cratère, nous retournons au village par le même chemin. La nuit tombe et après être retournés au waroeng pour manger tôt, il est l’heure d’aller se coucher. En effet, nous avons prévu d’aller voir le lever du soleil et il faudra donc se lever à 3h00 du matin !

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28 juillet 2017

Réveil très matinal voire nuptial donc, et après quelques toasts à la confiture achetés la veille, nous sortons pour grimper le Penanjakan et admirer le lever du soleil sur le Bromo. Malheureusement, la pluie, le vent et le brouillard s’invitent et après dix minutes de marche, nous décidons de rebrousser chemin pour aller nous recoucher. Nous parions ainsi sur le fait qu’il n’y aura pas de vue ce matin. Nous nous relevons donc vers 8h00 pour aller prendre un minibus et retourner à Probolinggo. Et en écoutant les touristes qui eux ont tenu bon, nous apprenons que nous avons eu raison de nous abstenir. Il n’y a effectivement pas eu de visibilité sur le lever de soleil ni de vue depuis le Bromo. Ouf !

Il faut maintenant attendre que le minibus se remplisse, et le temps de prendre un café et un pancake banane, nous pouvons partir. Une heure de route et nous revoilà à la station de bus de Probolinggo. Malheureusement, il n’y a pas de trains disponibles aujourd’hui pour rejoindre Banyuwanggi, notre prochaine destination où nous retrouverons la soeur d’Emie (Sandy) et son copain (Christophe). Nous ne nous laissons pas abattre et même si ce n’était pas prévu comme ça, nous prendrons finalement un bus.

Cela faisait bien longtemps que nous n’avions pas subi un trajet de bus et les cinq heures de route nous ont rappelé que ce n’était pas le plus agréable dans un voyage. Nous aurons la chance d’apercevoir des singes dégustant les restes jetés par les habitants sur le bord de la route, mais nous serons bien contents d’arriver à destination, la station de bus de Banyuwanggi.

En réalité, les bus et les trains s’arrêtent à Ketapang, à quelques kilomètres de Banyuwanggi. Pour rejoindre l’hôtel, il faudra donc prendre un transport local. Et marchander… Après avoir baissé le prix de départ de moitié et avoir atteint un prix correct pour la distance, nous voilà en route pour le Permata Inn à environ six kilomètres de là. Pourtant, au bout de trois, le taxi s’arrête et nous annonce que nous sommes arrivés. Surpris, nous essayons d’avoir des explications et le propriétaire de l’hôtel où nous sommes arrêtés vient nous expliquer que c’est bien ici que nous avons réservé. Notre nom étant bien sur son application smartphone, nous ne pouvons que constater qu’il a sciemment mis l’adresse de son deuxième restaurant (situé en centre ville) sur Booking, et non celle de l’hôtel. Un peu dégoûtés de la pratique, nous prenons quand même la chambre, ou plutôt la cellule (minuscule, eau froide) extrêmement bruyante (la route est très fréquentée). Le prix et le fait que nous n’y restions que deux nuits nous consolera…un peu. Et comme de toutes façons il n’y a strictement rien à faire à Banyuwanggi.

Fatigués par cette journée et un peu contrariés par cette « tromperie », nous allons manger au boui boui de l’hôtel et allons rapidement nous coucher, sans oublier de mettre pour la première fois les boules quies, indispensables.

Demain est un autre jour.

29 juillet 2017

Aujourd’hui, nous avons prévu de faire une lessive et de patienter jusqu’à l’arrivée de la soeur d’Emie et de son copain qui arrivent de Bali, où ils ont atterri.

Après avoir englouti le petit déjeuner (qui porte d’ailleurs bien son nom), nous allons à une petite échoppe pour déposer notre lessive. Puis nous irons patienter dans un restaurant un peu plus agréable que celui de notre hôtel avec un café et une assiette de fruits, le temps que le ferry en provenance de Bali arrive. En attendant, nous travaillerons sur le blog, sur la suite des évènements et finalement, 12h30 arrive rapidement. Le propriétaire, un peu truand mais finalement très sympa nous amènera au ferry et nous y retrouvons Sandy et « Touf » débarquant de l’île des Dieux. Il faut maintenant que nous leur présentions la petite cellule qui va les accueillir cette nuit, puis nous allons tous ensemble manger un morceau. Omelette au tofu et riz, nouilles aux légumes, bienvenue en Indonésie !

Nous allons ensuite passer l’après midi au restaurant voisin, moins bruyant et plus cosy. Au menu, planification de notre itinéraire, réservation d’hébergements, le tout autour de jus de fruits.

La description de notre hôtel précisait qu’il était à 800m de la plage et nous décidons donc d’aller vérifier cette information. Effectivement il y a une « plage » à moins de 800m, mais elle est très loin d’être paradisiaque. Impossible de s’y baigner, une arrivée d’eaux usées se jette dans la mer et les déchets jonchent les alentours de l’étendue minimaliste de sable noir. Encore un « fake » de la part de notre propriétaire. Mais il est tellement sympa que nous aurons du mal à lui en vouloir vraiment !

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L’après midi passe tranquillement, et c’est l’heure de l’apéro. Bières et cacahuètes, jeu de cartes, nous passons ensuite à table.

Repus et abreuvés, nous allons ensuite rejoindre notre cellule pour y passer notre dernière nuit.

30 juillet 2017

Notre seconde nuit en boules quies se passe bien et nous avons même très bien dormi. Ce matin, nous devons prendre le petit déjeuner, faire nos sacs et patienter jusqu’à midi. Nous avons prévu de passer trois jours dans un petit village au pied du Kawah Ijen, et après quelques péripéties et un souci de communication avec l’agence qui organise le séjour, nous sommes récupérés à midi par Sam, notre interlocuteur durant ces trois jours.

Une petite heure de trajet nous amène donc à Grogol, un petit village habité en majorité par des mineurs. Ces mineurs travaillent sur le Kawah Ijen, un volcan produisant du soufre, et vont récolter ce soufre au milieu des fumées toxiques dans le cratère. La venue de touristes leur permet de faire le guide et ainsi éviter ce travail difficile pour un temps.

Après nous être installés dans un petit homestay pittoresque et plutôt confortable, Sam nous emmène à la cascade de Jagir. Un endroit sympathique, mais peut être un peu trop aménagé. Les locaux s’en donnent à coeur joie le week end et lorsqu’un asiatique pique-nique, la nature ne le remercie pas…

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Nous prendrons quelques photos puis retournerons au village. Une compétition amicale de volley-ball s’y prépare. Deux matchs au programme contre un village voisin, un match filles et un match garçons. Les rencontres ramènent du monde, et l’ambiance est sympathique. Une petite buvette y est installée et nous pourrons donc goûter des bananes frites et des petits pancakes à la noix de coco et au sucre. Nous nous régalons pendant que les filles de Grogol se font massacrer par leurs adversaires, mais la qualité du jeu est plutôt bonne et c’est agréable à suivre.

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Les garçons feront aussi forte impression. Les services canons et les smashs se succèdent. Finalement, l’équipe de notre guide Sam perdra en 4 sets, mais cela ne les empêchera pas d’avoir le sourire.

Le muezzin met fin au jeu et sonne l’heure de diner. Riz et oeuf frit, thé ou café, et nous sommes nourris. Une partie de cartes endiablées termine notre soirée et il est temps d’aller dormir. Sans boules quies cette fois-ci.

31 juillet 2017

Notre seconde journée au village de mineurs commence par un bon petit déjeuner local, à base de riz, tempeh, légumes et beignets de maïs. Le plan ce matin consiste à flâner dans le village, en attendant que Sam se réveille. Une fois sorti du lit, il nous emmène à une plantation de café et de caoutchouc. Nous sommes déposés au bord de la route pour voir les caféiers et les arbres à caoutchouc, mais pas de visite à proprement parler ni aucune explication sur la plantation.

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Nous allons ensuite à l’usine de la plantation où nous y dégusterons un arabica et un robusta de bonne qualité, mais nous passerons notre tour quant à la visite de l’usine, bien trop chère. Nous ne ferons pas non plus de dégustation de café Luwak. Il s’agit d’un café fabriqué à partir de grains digérés et récupérés dans les excréments des civettes. Ces animaux sont élevés uniquement dans le but de produire ce café, devenu un produit de luxe et extrêmement cher. Bien entendu, tout ce qui compte étant de produire un maximum de ce café, les bonnes conditions d’élevage de ces animaux passent en dernier. Nous ne voulons pas participer à la demande de ce produit, nous nous abstiendrons donc.

L’heure tourne, et celle du déjeuner arrive. Une fois rentrés à la homestay, nous sommes servis en nouilles et oeufs frits, puis nous choisissons de nous reposer un peu cet après midi. De toutes façons, la chaleur invite à la sieste.

Reposés, nous irons ensuite nous balader dans les alentours du village, au milieu des rizières et des cocotiers.

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Nous apercevrons également des écoliers en uniformes s’entraînant à parader. Ce n’est pas la première fois que nous voyons cela et après information auprès de Sam, les écoles font des compétitions de marches « militaires », où les enfants doivent marcher au pas. Étrange…

Au retour, nous nous arrêtons au terrain de volley puisqu’un match amical oppose les deux équipes masculines du village. La buvette n’étant pas mise en place aujourd’hui, nous retournons à la homestay jouer aux dés en attendant le diner. Qui une nouvelle fois est servi à l’heure de la prière. Identique à la veille, cela ne nous empêche pas de l’engloutir. Il faut désormais essayer d’aller dormir puisque le départ pour le mont Ijen a lieu tout à l’heure, à 1h00 du matin…

1er août 2017

Le réveil sonne donc à 0h30 et après une toilette sommaire et quelques toasts à la confiture, nous voici en voiture avec Sam et notre chauffeur. Une petite heure de route nous sépare du Kawah Ijen et le silence règne dans le véhicule. Fatigue ou appréhension, nous arrivons vers deux heures du matin au parking. Distribution des masques à gaz, préparatifs rapides et nous voilà sur le sentier qui nous amènera au cratère. Le sentier est très fréquenté, mais nous sommes partis dans les premiers et finalement, ce n’est pas non plus trop envahissant.

Après une heure de montée (une heure de souffrance pour Touf !), nous apercevons le cratère où des flammes bleues indiquent les émanations gazeuses. Le tout au milieu d’une fumée blanche, ce qui donne au paysage une apparence un peu mystique. Nous descendons donc dans le cratère et profitons du spectacle dans une position privilégiée. Une fois repus, Sam nous propose d’aller au coeur du cratère, où les mineurs récupère le soufre. Entre parenthèses, l’un d’eux nous précisera d’ailleurs qu’il n’y a pas de pokémon ici. Il ne l’a certainement pas inventé !

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En tout cas, la fumée y est dense et suffocante et nous remercions les masques à gaz, même s’ils ne sont pas « homologués ». Les mineurs eux, n’hésitent pas à entrer dans cette fumée, clope au bec ou équipés seulement d’un morceau de tissu sur la bouche. Sam nous informe que les malheureux font deux voyages par jour, le premier de 90 kg environ, le second de 75 kg. Cela leur prend de 7 à 8 heures, pour une revente de la matière première à 1000 Rp le kg. Soit la journée de travail exténuant et très dangereux à environ dix euros. Pas cher payé pour une espérance de vie réduite et un corps massacré par le poids à transporter.

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Nous patienterons ensuite une petite heure dans le froid glacial du cratère, puis remonterons au point de vue pour assister au lever du soleil sur le volcan.

La vue à 2300 m y est magnifique, et petit à petit, nous assistons à l’apparition du lac au milieu du cratère.

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Après une petite heure de spectacle, il est l’heure de redescendre se réchauffer. Le chemin descend et c’est plus facile. Nous verrons tout de même des gens se faire transporter en chariot tiré par des mineurs. Une petite pause café à mi-chemin, puis nous arrivons tranquillement à la voiture. Le retour se fera aussi dans le silence, mais cette fois nous sommes sûrs que c’est à cause de la fatigue.

Le retour au homestay nous permettra de prendre une petite douche et un petit déjeuner local (riz, tempeh, tofu, légumes, beignets de maïs). Enfin, il est l’heure de quitter le village et notre homestay confortable et agréable.

Sam et notre chauffeur nous reconduisent donc au ferry de Banyuwanggi. Pas d’attente, nous prenons notre ticket et le ferry part. Vingt minutes de traversée, une demie heure d’attente et nous débarquons à Gilimanuk. Là, le plan est de prendre un bus local jusqu’à Denpasar puis un taxi jusqu’à Ubud, mais une bonne négociation auprès d’un chauffeur de taxi nous permet de ne pas nous prendre la tête et d’aller directement à Ubud pour le même prix.

Cinq heures de trajet nous attendent, et le paysage le long de la route est magnifique. Rizières et cocotiers d’un côté, l’océan et ses vagues de l’autre, et le ciel parsemé de dizaines de cerf-volants parfois très haut. Mais la fatigue accumulée, la route très encombrée et la conduite sportive et parfois très limite du chauffeur de taxi feront malheureusement de ce trajet une mauvaise expérience.

Nous arrivons tout de même vivants à Ubud, et le homestay qui va nous accueillir nous redonne le sourire. Aménagé dans un vieux temple hindou, le cadre est magnifique, les chambres spacieuses et confortables. Une petite terrasse et l’eau chaude dans la douche terminent le tableau idyllique. Le tout au calme, mais en plein centre d’Ubud, à deux pas des visites.

Une petite sortie pour prendre la température et aller manger, puis nous allons nous coucher, complètement HS.

 

Notre Homestay à Probolinggo : le Diponegoro Homestay, 125 000 rp la chambre double avec sanitaires dans la chambre. Propre, basique mais suffisant et bon marché pour le coin. Personnel très sympa et restaurant simple et familial correct.

Bemo Probolinggo – Station de bus : 10 000rp/p

Minibus Probolinggo – Cemoro Lewang : 35 000 rp/p

Notre Homestay à Cemoro Lewang : sans nom, juste avant le Ana Tengger. 150 000 rp la chambre, salle de bain commune. Très propre, aucun service mais pour le coin et pour une nuit, convient parfaitement.

Minibus Cemoro Lewang – Probolinggo : 35 000 rp/p

Bus Probolinggo – Banyuwanggi : 125 000 rp/p

Taxi station de bus/ferry – Hotel Permata Indah : 20 000 rp/p

Notre hotel à Banyuwanggi : le Permata Indah, chambre très basique avec un lit et des sanitaires à 85 000 rp/p. Adresse indiquée « erronée » et au bord de la route très fréquentée, donc extrêmement  bruyant, mais finalement pour une ou deux nuit peut très bien convenir. Possibilité d’avoir des chambres plus chères et plus calmes. Restaurant correct et bon marché. Navettes gratuites pour aller en centre ville, mais pourquoi faire ?

Agence pour homestay et ascension Kawa Ijen : Minors Ijen, 600 000 rp/p pour 3 jours/2 nuits tout compris. Une bonne expérience, même si très peu d’échanges avec nos hôtes. Le village est vraiment pittoresque et agréable, l’hébergement est de bonne qualité et même si la nourriture n’est pas du tout variée, c’est plutôt bon et copieux. Si vous avez le temps n’hésitez pas.

Ferry Banyuwanggi (Java) – Gilimanuk (Bali) : 7 500 rp/p

Taxi Gilimanuk – Ubud : 300 000 rp la voiture

 


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