CHILI – Île de Pâques

ÎLE DE PÂQUES

25 et 26 novembre 2017

ON THE ROAD

Pendant 48 heures, c’est donc le siège d’un bus qui nous héberge. De Puerto Iguazu à Mendoza, notre vie est rythmée par les films qui nous sont proposés (des daubes sous-titrées en espagnol qui nous permettent de travailler un peu la langue), les siestes que nous faisons et les repas que nous prenons. Pas vraiment intéressant donc, et à part une partie de bingo organisée par Sebastian, le « steward » du bus, rien n’est à signaler.

À Mendoza, nous avons quatre heures d’attente avant de remonter dans un bus. La climatisation intensive de ces dernières 36 heures m’ont rendu malade, et nous prenons ainsi la direction de Santiago du Chili que nous devrions atteindre en 7 heures.

Et comme si le trajet n’était déjà pas assez long, le énième passage de frontière prend une éternité, un accident impliquant un bus nous retarde encore plus et pour couronner le tout, un embouteillage monstre à la station de bus nous bloque presque une heure. C’est finalement en 10 heures que nous atteignons la capitale chilienne et nous arrivons donc à Santiago vers 23 heures. Il nous faut ensuite rejoindre notre hôtel à un peu plus de deux kilomètres d’ici, le ventre vide puisque plus rien n’est ouvert. Nous arpentons donc les rues de Santiago de nuit, dans le quartier de la gare pas vraiment rassurant. C’est confirmé quand juste avant d’arriver à l’hôtel, une scène de crime bloque la rue. Bandes jaunes « Crime Scene », gyrophares bleus, agents de la police scientifique en combinaison blanche, nous sommes tombés chez les Experts Santiago !

Nous arrivons quand même vivants à l’hôtel et après une bonne douche, nous nous mettons au lit rapidement.

Bus Iguazu – Mendoza : 2200 ARS /p (avec la compagnie Andesmar)

Bus Mendoza – Santiago : 700 ARS /p (avec la compagnie Cata)

 

27 novembre 2017

ORGANISATION

Ce matin, ce sont des formalités qui nous attendent. En effet, nous devons aller faire des courses pour notre séjour sur l’île de Pâques et acquérir un nouvel appareil photo.

Nous prenons quand même notre temps pour une douche et un bon petit déjeuner. Nous prenons ensuite le métro de Santiago direction le centre commercial Costanera où nous aurons peut-être une chance de trouver le même modèle que nous avons égaré à Iguazu.

Nous arrivons donc au centre commercial et notre début de recherche nous inquiète un peu. Les magasins « High Tech » sont nombreux et proposent des téléphones portables, des consoles de jeux, des télévisions mais pas d’appareils photos que les chiliens n’achètent pas ou peu.

Notre dernière chance est quand même la bonne. Nous entrons dans une boutique, Falbala, et là c’est jackpot. Nous y trouvons le modèle identique à celui que nous avons perdu pour le même prix. La carte bleue chauffe mais passe, et nous allons pouvoir un peu oublier « l’incident Iguazu ». Pour fêter notre acquisition, nous allons succomber à un « Mc Do Capitale » avant de retourner à l’hôtel pour nous préparer au départ.

C’est ensuite l’heure d’aller prendre la navette pour l’aéroport (CentroPuerto) et le désormais habituel enchaînement enregistrement des bagages, attente, embarquement et décollage passe assez vite.

Le vol dure cinq heures et a la particularité de suivre le coucher de soleil. En dessous de l’appareil, c’est la nuit, mais au loin le soleil est présent tout le vol ce qui donne de belles images.

Enfin, nous arrivons sur l’île de Pâques et la première chose qui nous est proposée, c’est acheter un billet pour le parc national. Comme c’est obligatoire pour entrer dans les sites d’intérêt, nous passons à la caisse avec la traditionnelle augmentation des tarifs (50%) et la non moins traditionnelle différence local/touriste toujours aussi énervante.

Nous récupérons ensuite nos bagages et montons dans le pick-up du camping où nous allons résider pendant une bonne semaine.

Enfin, nous nous installons rapidement et nous endormons tout aussi rapidement, gardant la découverte de l’île pour demain.

Notre auberge de jeunesse à Santiago : Le Lindo Chile Hotel, 8500 CLP /p petit déjeuner inclus. Bien placé près de la station de bus et de la navette aéroport, calme, propre et ambiance sympa. Parfait !

Navette centre – aéroport : 1800 CLP /p

Vol Santiago – Île de Pâques : 445 euros /p a/r

 

28 novembre 2017

LE RANO KAU ET ORONGO

Notre première nuit sur l’île et en tente a été reposante et c’est sous le soleil pascuan que nous nous réveillons.

Direction la cuisine du camping pour le petit déjeuner, et après une rapide toilette nous allons à Hanga Roa pour y prendre la température de l’île. Nous déambulons donc dans la seule véritable « ville » de l’île, et même si l’endroit est assez touristique, tout y est paisible. Boutiques de souvenirs, restaurants, marché artisanal, vendeurs de fruits et légumes, toutes les commodités sont disponibles sans jamais être poussés à l’achat. Il y a même un terrain de foot et un gymnase dont le cadre laisse rêveur.

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Nous sommes également surpris par le nombre de personnes parlant français sur l’île. En fait, c’est plutôt logique puisque la majorité de la population est polynésienne, et que beaucoup de tahitiens viennent travailler ici (comme c’est le cas du service technique du camping !). Nous apprenons également que l’île de Pâques est considérée comme faisant partie de l’Océanie malgré son éloignement.

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Nous faisons quelques courses d’appoint, pain et fruits et légumes, puis allons voir un des clubs de plongée de l’île. Nous prenons les informations et retournons au camping. Nous nous y faisons à manger et après un peu de repos pour attendre une température plus supportable, nous allons à l’assaut du volcan Rano Kau.

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Une heure et demie de marche nous amène ainsi au cratère et à la première vue incroyable du séjour. Avec en toile de fond l’océan à perte de vue, le cratère nous offre un panorama exceptionnel.

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Nous suivons le bord du gouffre jusqu’à Orongo où un sentier d’interprétation commence. Le site nous apprend que nous sommes sur les lieux d’un village ancien. Ce village était le point de départ d’une cérémonie très importante sur l’île. En effet, tous les ans des oiseaux migrateurs (les Manu Taras) viennent pondre sur un îlot au large du village et une compétition mettant en jeu la destinée de l’île était organisée à cette période. Les prétendants au trône devaient aller à la nage sur l’îlot y chercher un oeuf et le ramener au village. Le premier (ou le seul ?) à atteindre l’objectif était ainsi à même de prendre en main les rênes de l’île et accédait au trône en devenant l’homme-oiseau.

Le sentier d’interprétation nous offre donc des superbes points de vue sur Motu Nui, l’îlot en question, et passe au milieu des ruines des abris du village.

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La visite terminée, nous redescendons le même chemin pour arriver au camping en passant par la visite rapide d’une grotte aux peintures rupestres et après une bonne douche et un bon repas, nous prenons place sous la tente pour nous y endormir tranquillement.

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29 novembre 2017

AHU TAHAI ET ANAKENA PAR LA CÔTE

C’est à nouveau sous un ciel bleu immaculé et le soleil que nous nous réveillons. Nous débutons cette belle journée par un petit déjeuner de champions que nous prenons en compagnie d’un couple de français en tour du monde très sympas. Nous ne pourrons malheureusement pas faire connaissance plus longtemps avec Jérémie et Emmanuelle puisqu’ils partent aujourd’hui.

La vaisselle faite, les sacs à dos et le pique nique prêts, nous sommes parés pour une belle randonnée. Notre objectif du jour est de rejoindre la plage paradisiaque d’Anakena par la côte. Le chemin commence dans le village d’Hanga Roa et arrive rapidement sur le site Ahu Tahai. Là nous y voyons nos premiers moaïs restaurés et donc en très bon état. Ces statues tournent toujours le dos à l’océan et sont élevées sur des plateformes sacrées (ahus).

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Nous y assistons également à une drôle de scène. Des enfants sont regroupés en tenue traditionnelle polynésienne et se font photographier. Au départ, nous pensions qu’il s’agissait d’un attrape-touriste mais après informations, c’est la photo de classe de fin d’année de l’école du coin. Plutôt rigolo donc !

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Nous continuons notre chemin et entrons dans le parc national. Nous suivons le sentier et passons par quelques sites historiques avec des « grottes » et des sites religieux en ruines, le tout au bord des falaises donnant de très belles vues.

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Une fois passé le site de Ahu Te Peu, nous franchissons « illégalement » une clôture et débutons la deuxième partie du chemin pour Anakena. Ce chemin n’est pas sur la carte, et nous sommes ainsi complètement seuls pour les trois heures que nous passerons le long de la côte en plein soleil, au milieu des chevaux sauvages, des vaches et des rapaces, certains à l’état de carcasses.

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Un de ces oiseaux nous prendra d’ailleurs en grippe et fera quelques passages en rase-motte agressifs assez impressionnants. Après coup cela nous a fait bien rire, mais sur le moment l’agressivité du rapace était assez effrayante. Sans doute défendait-il son nid ou son déjeuner…

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Après six heures de marche éreintantes mais magnifiques, nous arrivons enfin à Anakena. La plage est paradisiaque et surmontée par des moaïs, ce qui donne un charme particulier au site. Bon, nous sommes en plein après midi et la plage est envahie de touristes, mais le lieu est quand même magnifique. J’en profite pour me rafraîchir dans l’eau turquoise, puis il est temps de trouver un moyen de rentrer à Hanga Roa.

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Nous prenons les informations et comme il n’y a pas de bus et que le taxi revient trop cher, c’est en stop que nous rentrerons. En à peine deux minutes un pick-up nous prend et nous ramène dans sa benne jusqu’à Hanga Roa.

Après cette grosse journée, il faut soigner les coups de soleil avec une bonne bière et un bon plat de pâtes. Enfin, la fatigue nous fait aller au lit assez tôt et nous endormir très vite.

30 novembre 2017

PLONGÉE SUR ANCHORS REEF

Le soleil et le ciel bleu sont toujours là, et après le petit déjeuner, nous prenons la direction du club de plongée Orca. Ce club a été fondé par un des plongeurs du commandant Cousteau et a été le premier de l’île.

Ce matin nous est proposée une sortie sur Anchors Reef, où un moaï est immergé et accessible. Bon ce n’est pas un vrai moaï sculpté par les anciens puisqu’il s’agit d’une réplique immergée pour les besoins d’un film et restée là depuis, mais nous nous en contenterons.

Avec ce que nous avions lu, nous nous attendions à une plongée plutôt terne, avec peu de vie et peu de couleurs. C’est donc une bonne surprise qui nous attendait puisqu’il n’en a rien été. Ce n’est effectivement pas un aquarium comme en mer Rouge ou en Nouvelle Calédonie, mais les coraux et la faune sont bien présents. Nous croiserons ainsi des poissons flûtes énormes, des murènes, des poissons scorpions et pour couronner le tout une superbe tortue.

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Cette plongée nous aura donc satisfaits et nous prévoyons de replonger dans la semaine. Nous retournons ensuite au camping pour une petite sieste et un après midi glandouille. Ne rien faire fait un bien fou, et la soirée est ensuite passée tranquillement à dîner en compagnie de deux couples français, Simon et Alex et Alice et Olivier, également en voyage au long cours. Enfin, après avoir pas mal échangé sur nos expériences, il est largement temps d’aller se coucher.

1er décembre 2017

LE TE MOAÏ

Aujourd’hui nous allons essayer de percer le mystère de l’île de Pâques et de ses moaïs. C’est donc sous un ciel menaçant, très changeant et en scooter que nous allons faire le tour de l’île en nous arrêtant aux différents sites historiques et archéologiques pour essayer d’en savoir un peu plus sur Rapa Nui.

Pour se mettre dans le contexte, nous avons lu que les premiers habitants de l’île, les Rapa Nui ont débarqué vers le 13ème siècle. Ce sont eux qui ont érigés les fameux moaïs suivant ainsi leurs préceptes religieux et claniques. Les premiers européens sont arrivés vers le 17ème siècle et décrivaient une île boisée et peuplée. Pourtant, aujourd’hui l’île n’est plus boisée, les moaïs ont tous été détruits (certains ont été restaurés) et la civilisation Rapa Nui éteinte. Que s’est-il passé à partir du 17ème siècle ? Le mystère reste entier puisque personne n’est là pour le raconter. En effet, les Rapa Nui étaient de tradition orale et entre temps, les négriers péruviens ont enlevé 90% de la population pour la réduire en un esclavage mortel tandis que les maladies apportées par les européens ont eu raison des 10% restants.

Nous partons avec ces informations en deux roues pour un premier arrêt à Vinapu. Nous tombons d’abord sur deux cadavres de chiens récents et nous apercevons que nous nous sommes légèrement trompés de site. Nous quittons donc ce « cimetière » pour arriver à quelques centaines de mètres plus loin sur le site archéologique de Vinapu. Cette grande esplanade herbeuse en bord d’océan abrite une ancienne plateforme religieuse où des moaïs étaient auparavant érigés. Une première théorie concernant la destruction quasi-totale des moaïs de l’île consiste en une guerre de clans dévastatrice ayant eu pour conséquence l’abandon du culte des anciens pour celui de l’homme-oiseau.

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Pour aller un peu plus loin et essayer d’en savoir plus, nous reprenons la route Te Moaï qui va nous emmener sur deux sites (Hanga Te’e et Aka Hanga) où nous découvrons des moaïs couchés. Les statues sont toutes renversées dans le même sens, comme si quelque chose était arrivé de l’océan. C’est d’ailleurs une autre des théories sur la destruction des idoles. Un séisme ayant engendré un tsunami aurait pu faire ces dégâts. La vague a d’ailleurs du être assez conséquente, puisque les moaïs font en moyenne 10 tonnes, et que certaines de leurs coiffes (pukaos) ont été envoyées à plusieurs dizaines de mètres.

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Notre prochaine étape sur notre boucle nous envoie ensuite à Rano Raraku, un volcan dont la roche servait à la construction des statues. C’est pour ainsi dire à l’atelier de fabrication des moaïs que nous arrivons et nous y voyons des idoles de différentes époques. Les tailles et les formes sont très différentes, et nous observons aussi des moaïs ensevelis jusqu’à la tête en position debout. Pour expliquer ce mystère, une théorie explique que les Rapa Nui sculptaient directement les idoles à même la roche. Pour pouvoir faire le dos, il découpaient donc la statue et pour la relever la faisaient tomber dans un trou. Il ne leur restait plus qu’à descendre dans le trou et terminer la sculpture. Certains moaïs ont certainement donc du rester dans ces trous pendant un évènement naturel comme un séisme ou un glissement de terrain, ce qui a bouché le trou et donc entretenu le mystère.

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Nous pique-niquons ensuite au bord du cratère et redescendons.

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Une petite averse plus tard nous reprenons le scooter pour aller au site suivant, le magnifique Ahu Tongariki. Ce site restauré est privilégié pour les levers de soleil, mais en plein jour le mysticisme et la beauté de ces 15 moaïs alignés dos à l’océan en font peut être le plus beau de l’île.

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Un petit stop à Te Pito Kura où le plus grand moaï jamais construit peut être observé, mais comme il est en très mauvais état, nous passons donc notre chemin assez rapidement.

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Nous prenons ensuite la direction d’Anakena, la plage paradisiaque que nous avions atteinte à pied le premier jour. Toujours aussi belle, toujours aussi fréquentée. Pour l’histoire, ce site serait le lieu du premier débarquement des Rapa Nui, les premiers habitants de l’île vers le 13ème siècle.

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Une petite baignade, un séchage, et le temps est venu de retourner au camping pour terminer la boucle.

Après une bière en discutant de notre journée avec Simon, Alex, Olivier et Alice, nous allons nous faire à manger. Nous y rencontrons un nouveau couple français (encore !), Jean et Marie, des retraités vosgiens qui voyagent quelques mois en Amérique du Sud.

Enfin, nous allons à la tente pour y terminer la soirée et nous endormir très tôt.

 

2 décembre 2017

PLONGÉE SUR MOTU NUI

Ce matin, c’est avec la pluie que nous nous réveillons. Le programme d’aujourd’hui nous emmène plonger et c’est vrai que vue la météo nous resterions bien sous la tente.

Nous nous faisons quand même violence et après le petit déjeuner, le temps s’améliore et fait basculer notre motivation dans le bon sens. Nous arrivons donc au club de plongée et après nous être équipés, nous prenons le bateau qui va nous emmener à Motu Nui, le site que nous allons explorer aujourd’hui. Il s’agit d’un des ilôts visibles depuis Orango, et rien que la balade en bateau nous permet d’avoir une très belle vue sur le volcan, survolés par les Manu Taras, ces fameux oiseaux marins dont les oeufs étaient convoités par les chefs tribaux lors de la compétition de l’homme-oiseau.

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La plongée en elle-même est une nouvelle fois surprenante. Nous plongeons ainsi avec une superbe visibilité sur un tombant parsemé de coraux durs très bien préservés et une faune certes clairsemée mais bien présente avec des murènes, un banc de thon ou même une énorme langouste. Nous verrons également un « bouchon de champagne », en fait un plongeur autonome en détresse obligé de remonter à toute vitesse, sa bouteille ayant fui.

Une nouvelle belle plongée sur l’île de Pâques, et c’est donc très satisfaits que nous rentrons au camping. Nous prenons notre douche puis allons cette fois manger dans un petit restaurant en bord d’océan, le Tataku Vave. Assiette de thon avec salade et riz, petit toasts au thon pour accompagner, tout est très bon, fin et bien présenté. Et pour un prix modique, l’adresse est à retenir !

Nous retournons ensuite au camping pour une sieste bien méritée et l’après midi est passée à ne rien faire, à discuter avec les nombreux français très sympas présents ici ou à vaquer à nos occupations.

Enfin, la soirée arrive et après le dîner pris à la cuisine commune, nous allons sous la tente en pensant à la grasse matinée du lendemain.

 

3 décembre 2017

REPOS

Les prévisions météo prévoyant aujourd’hui la plus mauvaise journée de notre semaine, nous avons donc prévu de ne rien faire aujourd’hui. Nous prenons le petit déjeuner tranquillement, puis décidons quand même de sortir un peu du camping pour aller au petit musée Rapa Nui à Hanga Roa.

Nous repassons par le sublime Ahu Tahai et arrivons dans le petit musée. Il s’agit plus de panneaux explicatifs sur la culture Rapa Nui et les théories quant à la construction et la destruction des moaïs, mais ce musée nous a permis de bien nous imprégner de cette culture mystérieuse.

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Nous rentrons ensuite au camping pour y manger en compagnie de Jean et Marie et y faire une lessive. Puis nous passons l’après midi à travailler sur la suite de notre parcours.

La soirée est enfin passée à la cuisine commune pour y diner en compagnie de nos amis français, avant d’aller nous coucher après cette journée plutôt tranquille.

 

4 décembre 2017

AHU A KIVI ET LE TERE VAKA

Pour notre dernière journée sur l’île de Pâques, nous prévoyons un petit tour en vélo. Nous prenons d’abord notre petit déjeuner en compagnie de Jean et Marie, puis allons dans le « centre » de Honga Roa pour y dénicher nos montures.

C’est donc en VTT que nous commençons notre petite boucle et notre première étape nous emmène par la route à Puna Pau. Une surprise pour commencer, ça grimpe ! Bon ce n’est pas l’Alpe d’Huez, mais le faux plat montant nous échauffe quand même bien. Nous arrivons donc à Puna Pau, l’ancien atelier de fabrication des pukaos, les coiffes des moaïs sculptés dans une roche rouge.

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Notre seconde étape nous permet d’aller admirer 7 moaïs en très bon état sur le site Ahu A Kivi. Il s’agirait de la représentation des 7 « capitaines » des bateaux qui ont permis aux premiers habitants de l’île de débarquer à Anakena.

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C’est d’ailleurs ici que nous allons laisser nos vélos pour aller à l’assaut du volcan Tere Vaka, le point culminant de l’île. Une heure de marche nous permet donc d’avoir une belle vue sur toute l’île.

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Malgré une petite averse de deux ou trois minutes et même si ce n’est pas la marche du siècle, nous sommes satisfaits d’avoir conquis le plus haut sommet de Rapa Nui… de 500 mètres.

Notre boucle quitte ensuite la route et c’est en direction d’Ahu Te Peu que nous nous dirigeons. Cette fois, les VTT sont les bienvenus car le chemin est très accidenté. Une averse nous force à nous arrêter pour déjeuner dans la « banana cave », une grotte où poussent des bananiers et des avocatiers.

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Une autre grotte nous attend également sur le chemin, la grotte « aux deux fenêtres ». Nous l’avions manqué lors de notre premier passage à pied le premier jour, mais cette fois, nous ne ratons pas l’entrée de cette grotte très étroite. Le passage s’élargit peu à peu et nous amène à une salle assez incroyable, où deux ouvertures donnent sur l’océan.

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Nous avons bien fait de repasser par là pour voir cette belle grotte, et après être sortis du parc national à Ahu Te Peu, nous faisons un dernier passage sur le très joli site d’Ahu Tahai avant de retourner au camping.

Nous passerons le reste de l’après midi à travailler en bord d’océan sur la suite des évènements avant de ramener les vélos et faire les dernières courses.

La soirée est comme à l’accoutumée sur l’île passée en compagnie des français autour d’une bière puis du diner, et après un dernier coucher de soleil sur l’île de Pâques, il nous faut retrouver la tente pour notre dernière nuit ici.

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Vol Santiago – Île de Pâques : 445 euros /p a/r

Notre camping à Rapa Nui : le Mihinoa, 8000 CLP la nuit par personne avec tout le matériel compris, navette aéroport comprise. Très propre, bien placé et commodités de qualité (à part peut être la connexion internet). Tous les soirs, le coucher de soleil sur l’océan est un plus.

Une bonne adresse à Rapa Nui : le Tataku Vave, plat du jour à 5000 CLP, bien cuisiné, fin et bien présenté, une superbe vue sur l’océan et un service sympa.

Entrée Parc National Rapa Nui : 54 000 CLP /p

Plongée avec le club Orca : 40 000 CLP la plongée tout compris (70 000 CLP pour deux plongées). Sympa, compétents et les sites sont bien choisis.

Musée Rapa Nui : gratuit

Location scooter : 20 000 CLP pour 8 heures (2000 CLP d’essence)

Location vélos : 8000 CLP /vélo pour 8 heures


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